Presentation.

Presentation.
J'me présente, Léa.

Oui oui je posterais une photo de moi si vous le voulez.

Comment ai-je découvert le Yaoi?
...
Par Naruto, et par erreur aussi.

Pourquoi Tokio Hotel? Parce que j'ADORE le groupe en entier, c'est a dire les quatre garçons et les deux albums avec tout les singles.
Pourquoi le BxT?
Parce que l'inceste entre jumeaux me travaille.
Et que je kiff ça point barre >>.

Bon voila, j'ai bientôt 18 ans, et je suis inscris sur le forum de Nokaia sous le pseudo de Lel_chan.

Je poste apres la menace de mon Eeroïne au kiri (Ex Omega) et pour rendre hommage publiquement au forum de Nokaia qui a fait des mes ecrits ce qu'ils sont aujourd'hui.

Je vais poster par ordre a la fois chronologique et thematique.

T / Les OS rapide à messages personnels; ils peuvent etre OS ou drabble, et generalement ce sont des ecrits d'apres colére, emotion, ou parce qu'une chanson m'as plus aussi.

TT / Les OS. J'en ai ecrit un paquet, dont certains dediés a des personnes en particulier. Ici aussi je veillerais a les publier dans l'ordre chronologique pour que vous assistiez à l'evolution de mes ecrits.


Je tiens maintenant à prevenir de ceci:
Ici gît du Yaoi/Twincest/Lemon
Autant prevenir les gens non habitués et ceux de moins de 18 ans qui voudrait garder leur pureté d'ame xD

Je previens aussi: chez moi le angst n'existe pas. Je deteste ça, et j'espere juste que je vous ferrais passer un tres bon moment.
Encore pardon pour les fautes a venir...
# Posté le samedi 05 avril 2008 08:13
Modifié le samedi 05 avril 2008 10:54

Premier OSC -- Ce que jamais ils n'auront

Premier OSC -- Ce que jamais ils n'auront
Ce que jamais ils n'auront...




ILS ne savent pas ce que NOUS pouvons vraiment vivre.

EUX jamais ne vivront les horreurs du viol.

Les problèmes d'amour brisé.

L'humiliation de se faire battre par un adulte.

Le supplice de la véritable amitié.



Mais ne voyons pas que les cotés positifs d'une vie d'ado star...





Jamais ils ne pourront tenir leur petite s½ur de 5 mois dans leur bras pendant plus de 3 heures d'affilées... Bon d'accord, ça peut être considéré comme avantage.



Mais, jamais ils ne pourraient, je sais pas moi, déguster un Babybel affalé sur leur lit, le bébé allongé sur le ventre entre eux, a le caresser pour le calmer de sa crise de larmes, en écoutant Rette Mich en fond, puis voir ce petit être relever la tête pour plonger ses yeux dans les leurs, faisant passer cet amour que seul un enfant peut vous donner...



Ils ne pourront pas non plus lui donner son premier biberon, et passer cet infime instant tout contre lui, ses orbes un peu floues vous jaugeant, apprenant a vous connaître, ni sentir cette petite mais se resserrer autour de votre index et serrer comme pour tester une quelconque force... Ce moment privilégié où vos pensés divaguent mais ou vous profitez de cette affection qu'il est le seul a pouvoir vous donner sans ne rien attendre en retour...



Ils ne verront pas grandir les autres enfants de la familles, n'auront pas de discussions a tendances perverses avec eux, pour leurs apprendre l'école de la vie...



Ils ne verront pas leurs parents vieillir comme nous, et comme certains d'entre nous, ils n'auront pas cette complicité familiale du « quand on devient adultes »...



Ils n'iront pas a cette fête complètement nulle ou finalement on a fait un action ou vérité pour pouvoir au moins embrasser quelqu'un dans la soirée... pour se rendre compte que cette « fête » est devenu un bon moment avec ses potes les plus proches.



Ils n'iraient pas 6 fois voir le même film au cinéma, juste parce qu'ils n'ont que ça a foutre le mercredi après midi et que le film est « trop sten ».



Ils ne prendraient pas la peine de se faire beaux tous les jours pour séduire l'amour de leur vie, qui est juste en face de leur nez, mais qu'ils n'osent pas aborder...



Ils ne pleureront jamais sur mon épaule a cause de tout et n'importe quoi, et je ne pourrais jamais leur donner mes précieux conseils.



Jamais ils ne pourront un jour imaginer Gustav en train de joué aux dés de l'amour avec Georg, puis être prit d'un violent désir pour le bassiste, et lui faire l'amour comme jamais on ne lui aura fait...



Jamais ils ne pourront s'inscrire sur un forum de pervers total qui passent leur temps sur un chat box à dire des conneries et à se taper des bons délires sur une inexistante partis de jambes en l'air entre David et Andréas...



Jamais ils ne rencontreront de gens comme « eux », qui ont du vécu un peu triste voir carrément morbide, et tenteront de les connaître, se liant virtuellement a Eux...



Jamais ILS ne liront Nokaia, Fancey, Stern, Alia, et Omega, s'excitants tout deux devant un écran, une tasse de chocolat froid entre les doigts, la pluie battante sur le velux, berçant le reste de la maison endormie.



Par contre...



ILS sont les seuls a pouvoir mettre en émois des centaines et des milliers de perverses, rien qu'avec un regard, une parole ou un geste, qui pourrait nous ouvrir les portes d'un improbable inceste, et ils sont les seuls a nous faire baver en imaginant l'un en l'autre dans tout les endroits possibles et inimaginables, plus incongrues les uns que les autres, ou encore dans des positions farfelues et excitantes, se prenant violement ou avec douceur, avec ou sans sentiments, dans un porno ou une histoire, romantique ou pas...





Alors, rien que pour ça, on leur pardonne d'être différents, et on continu a les aimer.
# Posté le samedi 05 avril 2008 08:19
Modifié le samedi 05 avril 2008 09:18

Second OSC -- Sens

Second OSC -- Sens
La lune est pleine.

J'avais juste envie de sentir ta peau contre la mienne.

La lune est pleine.

Je me leve. Mon corps est nu, comme d'habitude.
Lentement je quitte mon lit, le drap glisse de mon corps avec sensualité.

La pointe de mes pieds effleure la moquette, c'est chaud et doux.

L'air a l'air d'avoir une consistance, qui caresse ma peau.

L'obscurité n'est pas totale, car la lune est pleine.

Mes doigts se posent sur la poignée de ma porte, elle est dorée, elle est surtout dure et froide.

Sa fraicheur remonte le long de mes doigts, jusqu'a mes poignets, et un frisson s'empare de mon épiderme.

Le bruit de mes pas est feutré, un bruit sensuel, et toujours au clair de cette lune qui est pleine, je traverse le couloir silencieux, en direction de ta chambre.

Meme manege.

La poignée dorée et froide de ta chambre.
Le léger grincement des joints en manques de lubrifiants.

La chaleur de ta piece, emplie de ton parfum, qui s'insinue sournoisement entre mes pores, et s'empare de moi tout entier.

Je te sens, étendu, nu, sur ton lit.

La lune est pleine.

Ses rayons caressent ton corps.

Sensuellement, une de tes jambes remonte, et je percois le froissement du drap sous la plante de ton pied.

Ton dos se cabre avec douceur, et tu soupir.
C'est si doux.


- Bill...


Je n'ai fait que murmurer ton prenom, mais j'ai l'impression de voir l'onde sonore et aérienne se deplacée paresseusement a la maniere d'un reptile jusqu'a ton visage, d'où naît un sourire.

Tes yeux s'entrouvrent lentement, tes iris dilatés te donne un air réveur, ils brillent de milles feux a travers la nuit.
La lune est pleine.

Je glisse jusqu'a ton lit, tu étire tes bras, et m'acceuille deja.
Le premier contact de tes doigts sur la peau de mon cou affole et décuple tout mes sens.

Mes mains se posent de part et d'autre de ton visage sur le matelas qui s'enfonce au moindre de nos gestes. Mes doigts se plient et se déplient, s'engouffrant sous la soie délicate de tes draps.

Mes yeux cherchent les tiens, sans cesse, ma peau réclame la tienne, mais je m'inflige un supplice sans frontieres, en restant ainsi au dessus de toi, un genoux qui repose entre tes jambes fines, que tu ressere pour joindre nos deux épidermes qui réagissent immediatement.

Quand enfin le brun de tes pupilles rencontre le mien, tu soupir, et se souffle se propage autour de moi, se cognant contre ma peau.


- Tom...


Ta voix n'est pas, pas plus que la mienne ne fut, mais c'est un son tout de meme incroyable et merveilleusement melodieux qui s'infiltre jusque dans ma tete, resonnant sans cesse.

Alors je me penche, encore, et encore, comme si je tombais dans la plus profonde des abimes. Mais la lune est pleine, et ton coeur qui bat m'eclaire le chemin de tes levres.

Une douce melodie se propage dans les airs, et ma descente a toi me semble durer une eternité.

Je me rend compte que cette melodie n'est autre que celle de nos coeurs qui battent a l'unisson, et c'est un air que jamais je n'oublierais, il est gravé en moi depuis bien avant notre naissance.

Contact. Je sens tes levres, tu sens les miennes, et une onde de toi se répand le long de ma bouche, et continue sa route sur mes joues, jusqu'a atteindre mes yeux, qui s'embuent d'amour, qui s'embuent tout court.



La lune était pleine.
Mon amour pour toi est a jamais.
Tu es mien pour toujours.

La lune était pleine, et, silencieuse gardienne de notre secret, elle a vu nos corps et nos ames se confondrent, comme avant, comme il y a longtemps.

Les sens en fête.
# Posté le samedi 05 avril 2008 08:25
Modifié le samedi 05 avril 2008 09:18

Toisieme OSC -- Fait d'armes.

Toisieme OSC -- Fait d'armes.
Je file.



A toute vitesse.

350 m/s.

C'est-à-dire très vite.



Je suis perdue.



Je ne suis pas consentante.

De ce que je vais traverser.

Je ne suis que du métal froid, sans vie, et je l'ôte a ceux que je touche.

Parfois certaines personnes survivent.

Souvent les gens meurent.



Mais ce matin, je n'avais aucune cible particulière.

Je suis perdue.

J'aurais pu être chanceuse, et m'écrasé sur un mur, faisant légèrement s'émietter le parpaing.

Ou simplement finir ma route plantée dans une écorce d'arbre qui finirais par effacer ma présence lugubre au fil des ans.



Mais non.





Je file.



Ma course produit un sifflement qui glace le sang des gens qui se jette a terre à mon passage, en poussant des hurlements atroces, que je n'aurais jamais voulu entendre.

La peur.

Cette odeur immonde de Peur que dégagent tous ces pauvres humains a ma vue.

Certains sont abasourdis, ils ne comprennent pas, du moins pas encore.



Je ne suis pas consentante.



On ne m'a pas demandé mon avis.

J'ai été fabriquée de toutes pièces, puis vendues a 3¤ pièces avec d'autres balles dans un supermarché au noir en plein Berlin.

J'ai été mise dans un chargeur de revolver, avec les autres toujours, par de gros doigts disgracieux, mais qui ne cherchaient pas forcément a me faire faire quelque chose de mal.

Mais le mal, ces doigts s'en fichent pas mal. Et tout ce qui suit aussi d'ailleurs. Eux ils s'enfuient, agrippés a un volant en cuir couvert de sueur acide, pendant que moi je cours vers la perte d'un être cher aux yeux d'autres personnes.

Et puis j'ai courus le long d'un canon si étroit, que j'en suis marquée a vie.



A toute vitesse.



Ça y est, je percute quelque chose.

Du tissu. Noir.

Un épiderme. Blanc.

De la chair. Rouge.

Je m'enfonce et me conforte dans un milieu fait de rouge, et je sens un liquide m'entourer avant de s'échapper par l'orifice que j'ai creusé.

Autour de moi, les organes palpitent, s'affolent, me compresse comme pour me faire sortir.
La chaleur ici est insupportable.
Je veux sortir.

La personne que j'ai pénétrée n'a même pas crié.

Elle a gémit. C'est la personne qui lui faisait face qui a hurlé. Et ce cri est le pire que l'on puisse un jour entendre.

Le déchirement. L'horreur de voir un proche s'envoler entre nos bras.
Mais le pire, c'est que je crois que cette personne était le jumeau de celui que j'ai touché.


Un fluide invisible parcours tous les éléments présents autour de moi.
Même mon métal est réchauffé par cette étrange électricité.



De l'Amour.

Transmis par contact épidermique, et par des lèvres aussi.

Une alarme assourdissante retentit.
Le corps est transporté, posé sur un drap blanc vite maculé du sang qui afflue affreusement vite.
Peu de temps après, un autre fluide pénètre le corps, puis un autre, et le corps se détend, mais vit toujours.

Peu de temps encore après, un autre métal froid, mais stérilisé, viens a ma rencontre.
Il me dit qu'il est une sorte de pince, et me dit qu'il a l'habitude de se genre de cas.
Il me rassure ; on va bientôt me sortir de la, et tout finira par bien se passer.
Si j'ai de la chance même, on m'étudiera afin d'aider ma pauvre victime, et je finirais mes tristes jours dans un carton avec d'autres preuves.

Ça y est, l'atmosphère froide et sèche du dehors m'envahit, et je suis posée délicatement sur une compresse de gaze avec qui je fais connaissance.

Je lui dit que je suis horrifiée, et que je suis désolée, que je voudrais m'excuser, n'avoir jamais exister, que je ne sert qu'a faire du mal, que je ne pourrait jamais être heureuse finalement, et elle me répond qu'un jour viendras peut être ou la paix règneras, et que toutes les balles reposeront sous terres, ou dans le néant de l'inexistant, heureuses et paisibles.



J'aimerais la croire.

Je veux la croire.
Et même si je doute, je veux pouvoir penser qu'un jour, tout ça se seras finit...
Même si je ne suis qu'une balle de métal qui vient de blesser un homme...






Hier matin, à 9h36 exactement, une voiture terroriste a déboulé le long de la rue piétonne à Hambourg. Un coup fut tiré à ce moment précis, et cette balle, que l'on ne sait encore volontaire ou perdue. Malheureusement a se moment la passait les jumeaux les plus célèbres d'Allemagne, Bill et Tom Kaulitz, membres fars du groupe Tokio Hotel, et dans la fusillade, le jeune guitariste, Tom Kaulitz s'est reçu une balle près du poumon droit.



Heureusement, nous sommes en mesure de vous affirmer que ses jours ne sont plus en dangers, grand soulagement pour son frère jumeau Bill Kaulitz, qui a révélé sans doute le vouloir, un amour peu commun pour son propre frère. Voila qui risque a nouveau de déclancher de belles querelles chez nos lectrices...






Et jamais la balle ne vit son souhait se réaliser...
# Posté le samedi 05 avril 2008 08:54
Modifié le samedi 05 avril 2008 09:18

Quatrième OSC -- A quinze ans (Pour Stern, et Omega)

Quatrième OSC -- A quinze ans (Pour Stern, et Omega)
Un coup de vent.


C'est comme ça que tu as décrit ceci.


Et je crois que je suis d'accord.
Depuis le début de la journée j'avais cette tension en bas du ventre, vraiment désagréable.

A chaque fois que je te regardais.

On avait quoi, quinze ans tu te rappel ?

A quinze ans, on est pas sérieux.
A quinze ans, on souffre pour rien.
A quinze ans tout nous semble si démesuré.

Pourtant c'est ainsi que ça a commencé.

Je suis arrivé, sans vraiment toqué, j'étais déjà tout nu et en train de bander.

On s'est regardé, je sais qu'au début tu n'as pas compris, et que tu n'as pas accepté même.

Quand je suis arrivé sur ton lit, je te demandais, s'il te plait, allez Bill, s'il te plait, viens on le fait, tu sauras ce que ça fait de faire ça avec moi...

Tu me disais sans cesse je ne sais pas, mais quand j'ai été sur toi, tu ne demandais vraiment plus que ça.

Je me rappel de ce rêve que tu m'as raconté il y'a la nuit passé.
Tu étais ce beau prince suicidé.
Et je me rappel que ma seule idée était de te faire voir les étoiles, l'étoile que j'étais, pour te faire oublier ton onirisme meurtrier...

Ouais...

Et ça s'est passé.
Je t'ai baisé.
Et putain qu'est ce que t'as adoré, tu l'as avoué.

Tu l'as dit.
Et a ce moment donné la tension est partie, je crois que j'ai compris que c'était une putain de jalousie, surtout quand tu m'as dit merci mais que tu m'as dit retourne dans ton lit...

Parce que le lendemain, quand je t'ai vu, toute la journée je t'ai maudit, maudit de me faire cette effet malsain putain.

Toutes les nuits je revenais, sans frapper ni même te parler, juste pour te baiser parce que merde, je pouvais plus m'en passer...

A quinze ans tout est trop important.
A quinze ans nos queues sont notre principal commandement.
A quinze ans... j'étais déjà ton putain d'amant.

Et plus je te baisais plus tu embellissais, je savais que ta réputation c'est moi qui l'a faisais.

J'étais ton frère dans l'ombre, victime de mon propre ouragan.

En fait c'était toi qui nous enfermais là dedans.
Toi qui me disais tait toi et soit galant.
Toi qui gouvernais ma vie et mes mouvements.

Toi qui m'invitais pour me recaler par la suite.

Maintenant, ça va faire plus de deux ans qu'on vit ça.
Et quatre mois qu'on a plus remit ça.

Depuis que, bourré au milieu des glaces, tu m'as dit que t'aimais ma queue, mais que tu aimais encore plus son propriétaire, que sans lui elle n'était rien.
Que sans moi tu n'étais pas.

On a baisé une dernière fois.

Et à la fin, quand tu es tombé dans mes bras, tu as dit ça.

« Depuis toutes ces années,
Quand tu me baisais,
Tout ce que tu faisais,
C'était d'entrer, sortir, entrer et sortir.

Jamais je ne te voyais, juste tu me baisais.

Un vrai coup de vent.
»


Depuis, tous les soirs, quand on se rejoignait, ce n'était plus pour baiser.

Juste pour s'aimer.
# Posté le samedi 05 avril 2008 09:01
Modifié le samedi 05 avril 2008 09:18